ART AU IL BOSCARETO
LE RESORT RENCONTRE L’ART CONTEMPORAIN
Il Boscareto Resort & Spa célèbre la tradition artistique et littéraire du territoire, en enrichissant son hospitalité avec la possibilité d’explorer les suggestions artistiques offertes par ses espaces.
Ici sont présentées les œuvres de jeunes artistes ainsi que de personnalités établies sur la scène artistique italienne et internationale, dialoguant librement avec l’architecture et les espaces de convivialité. Le projet d’exposition sera en constante évolution, proposant de nouvelles associations entre œuvres et artistes, courants et périodes différents, afin que l’intimité de l’accueil et du repos puisse se concilier avec l’expérience de la vitalité de l’art, offrant une contemplation plus profonde et une meilleure connaissance de notre territoire.
Quayola
Le Hall et le Bistrot Sunsì, deux espaces lumineux et conviviaux situés au rez-de-chaussée du Boscareto Resort & SPA, accueillent depuis plusieurs années les œuvres de Quayola, artiste romain spécialisé dans les médias numériques.
La série « Remains » (2018) est un projet toujours en cours, dans lequel l’artiste utilise des scanners laser haute précision pour capturer des paysages naturels en très haute résolution, obtenant des rendus numériques qui génèrent toutefois des imperfections dans la numérisation 3D. Ces anomalies créent des formations hybrides, à mi-chemin entre le réel et l’artificiel, le figuratif et l’abstrait, l’ancien et le nouveau.
Aujourd’hui, Il Boscareto Resort & SPA, en collaboration avec l’artiste, a choisi de présenter une nouvelle série, « Iconographies », un projet qui se concentre sur l’analyse de peintures de la Renaissance et du Baroque, transformées en formations abstraites complexes. Les œuvres de la série n’offrent pas de nouvelles interprétations contemporaines des sujets originaux, mais explorent l’iconologie classique pour créer des versions alternatives des tableaux.
Iconographies #20-12: Tiger Hunt after Rubens, impression à l’encre, 2014
LA REI NATURA BY MICHELANGELO MAMMOLITI POUR LUNETTA11
Dans les espaces du restaurant La Rei Natura est présenté le deuxième épisode de collaboration entre la galerie d’art contemporain Lunetta11, à Mombarcaro, fondée par Francesco Pistoi et Claudia Zunino, et Il Boscareto Resort & Spa.
L’objectif commun du chef Michelangelo Mammoliti et des galeristes — transmettre l’identité du territoire des Langhe et la valeur de ses matières premières — prend forme dans un parcours d’exposition mettant en dialogue deux jeunes artistes, Ismaele Nones et Sara Cortesi, avec les désormais reconnus Giulio Paolini et Salvo.

Ismaele Nones
Le jeune artiste s’inspire de l’iconographie byzantine et notamment de son caractère hiératique. Il réélabore des scènes quotidiennes de la jeunesse contemporaine, en en soulignant souvent la dimension ludique et intime.
Le parcours s’ouvre avec une toile représentant une scène conviviale : trois jeunes mangent et conversent autour d’une table encore vide, laissant suggérer l’acte créatif du chef Michelangelo Mammoliti.
Ismaele Nones, A chi parlo quando parlo, peinture acrylique sur toile, 2024
Sara Cortesi
Dans la salle privée de La Rei Natura est exposée l’œuvre « Margini » de la jeune artiste Sara Cortesi. Il s’agit d’un ensemble de couverts en verre dont la forme évoque les feuilles d’herbes sauvages poussant au bord des chemins, dans les fossés et les plates-bandes. Ces plantes, autrefois utilisées comme aliments, représentent un savoir ancien aujourd’hui oublié, ainsi qu’une attention aux ressources que la nature nous offre quotidiennement.
De même que cette œuvre redonne de l’importance à ces herbes négligées en les transformant en couteaux et en couverts, la recherche culinaire du chef Michelangelo Mammoliti vise à redécouvrir l’élément végétal et à sublimer la matière première offerte par la Terre.
Sara Cortesi, Margini, série de 8 sculptures en verre, 2025

Giulio Paolini
De retour, comme dans un labyrinthe, vers la salle de l’apéritif, on découvre une œuvre sur papier de Giulio Paolini, également datée de 1972.
À cette époque, le jeune artiste, déjà lié au contexte turinois, entreprend une recherche sur l’image et le signe, orientant sa poétique vers une dimension conceptuelle. Il attire l’attention sur les éléments constitutifs du tableau, sur l’espace de la représentation et sur la perspective.
Comme l’affirme Tommaso Trini, en ces années l’artiste « commence par quadriller la surface d’une toile, au crayon, suivant le dessin préliminaire de tout dessin ».
Giulio Paolini, Francesco, crayons de couleur sur papier, 1972
Salvo
Salvo, artiste d’origine sicilienne mais lié à la scène turinoise depuis 1956, entame d’abord une recherche conceptuelle proche de celle de l’Arte Povera au début des années 1970, alors que le mouvement commence à se constituer.
Sa pratique évolue ensuite vers un « retour à la peinture », trouvant sa pleine expression dans la peinture de paysage. Les couleurs vibrantes de ses œuvres ne s’opposent pas à l’art conceptuel, mais élargissent au contraire les possibilités de la figuration dans la définition subjective des espaces ouverts.
Bien que Salvo ait eu une grande familiarité avec les Langhe, l’œuvre exposée « Più tempo in meno spazio », réalisée en 1972, représente la dimension théorisante de ses débuts : un travail où la parole domine, et où figure toujours un renvoi au classique et à l’archaïque, symbolisé par la stèle et le choix du marbre.
Salvo, Più tempo in meno spazio, marbre gravé et peint, 1972
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